26/05/2018

Infiniti Q50S: confortable & sportive.

Infiniti Q50S

 

 

Mon premier essai Infiniti s'étant soldé par un véhicule immobilisé dans un parking souterrain en raison d'un court-circuit, j'avais une petite appréhension.

 

Quelques années plus tard, c'était différent et encore plus drôle.

Direction Liège pour aller récupérer le véhicule...

 

- c'est une propulsion

- 405 poulains sous le capot

- avec une boîte automatique

- en dehors des heures d'ouvertures

- avec quelques centimètres de poudreuse

- un frein à pied tiré au max pendant plusieurs jours

 

Le premier freinage, pourtant très léger, permet de faire ressurgir de vieux réflexes évitant ainsi de finir dans le rail de sécurité. Le second lui sera beaucoup plus doux...

 

Infiniti Q50S

 

Quelques jours après, direction Genève pour le salon auto.... du soleil, un passager photographe...

et le régulateur de vitesse adaptatif. C'est tout de suite mieux !

 

Qu'est-ce qui change par rapport à l'ancienne version ?

 

Il s'agit ici d'un facelift assez subtil dont quelques éléments stylistiques évoluent et ce, principalement situés à l'avant.

 

Infiniti Q50S

 

Niveau design, j'ai noté la présence des capteurs et caméras qui sont là pour assurer le maximum de sécurité sans oublier le détecteur d'angle mort. Le Q50S peut également rester bien au centre de sa voie évitant ainsi de "zigzaguer".

 

infiniti Q50S

  

Jantes de 19" dévoilant des étriers de frein rouge et un sigle "S 3.0t" pour Turbo annoncent clairement la couleur.

 Il faut savoir que le moulin est un V6 bi-turbo qui développe ici 405 chevaux. Autant dire qu'en mode Sport+, ça parle. Il y a également les mode Eco, Standard, Snow (bien d'à propos au début de l'essai) qui va adapter la motricité de cette propulsion, le tout pour une consommation mixte de 6,2L/100kms.

 

infiniti Q50S

 

Le tout étant associé à une boîte automatique à sept rapports avec les palettes au volant qui, pour le coup ont un réel intérêt.

 

infiniti Q50S

 

Le volant multifonctions offre une très bonne prise en main, les sièges sont, quant à eux très confortables.

 

Infiniti Q50S

 

Au sein de l'habitacle, il y a également la climatisation bizone, le système de navigation, les commandes des sièges chauffant sur trois niveaux et, petit truc sympa en été, le toit ouvrant.

J'allais oublier la partie audio signée BOSE, un régal pour les oreilles.

 

L'arrière ne change pas tout comme le volume de chargement du coffre.

 

Infiniti Q50S

 

Après 2400 kilomètres parcouru à son bord, quoi penser de ce face lift ? Les points positifs sont, selon moi la ligne bien qu'assez discrète de profil, le moteur vigoureux mais aussi, paradoxalement très silencieux en mode "standard" et le confort cinq étoiles. Les aides à la conduite vous aident bien qu'elles soient parfois un peu trop intrusives, le Q50 ayant tendance à freiner seul en courbe alors que sur votre voie, devant vous il n'y a aucun autre véhicule. Autre bémol, le régulateur de vitesse adaptatif est performant mais pas en descente ou il va dépasser la vitesse que vous avez choisie.

 

Infiniti Q50S

 

==> Pour autant, c'est un véhicule et une marque qui gagne à être connu.

 

Pour cet essai, je tiens à remercier David Pâques ainsi que Xavier pour les photos.

 

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